Planète Océan : une prise de conscience

Planète Océan, le film de Yann Arthus-Bertrand et de Michael Pitiot, a été mis en ligne par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie hier (et en haute qualité !).

Cet excellent film-documentaire, évoque la Nature sur notre « planète bleue », en s’appuyant sur deux points essentiels :

  • Les océans qui forment notre planète sont l’Essence même de la vie sur Terre, c’est l’endroit où elle est née, mais c’est aussi par là que l’équilibre peut rester intact ;
  • L’Homme, poétiquement désigné sous le « je » du narrateur, fait partie de cette planète, de cette vie, de ces océans, en tant qu’animal ayant évolué à sa manière.

En nous offrant une plongée d’1h30 dans l’Océan, Yann Arthus-Bertrand nous dévoile ce que la Nature nous cache, mais surtout ce que nous ne voulons pas voir…

On y (re-)découvre, notamment que certaines notions ne sont pas des inventions humaines mais résident bien dans la Nature qui nous a faits : la solidarité, l’équilibre, le sens communautaire… La chaîne alimentaire est grande et complexe, et quand on y réfléchit, l’Homme est probablement le prédateur le plus dangereux.

L’Océan m’a offert la mondialisation.

Sa quête des produits de la pêche et son utilisation des océans a dépassé depuis longtemps l’exploitation familiale.

Ma pêche est devenue une industrie. Il n’est plus question de famille mais d’investissement et de technologie.

Sans oublier une quête du pétrole sans fin, où nous puisons toujours plus profond pour un Or Noir que l’on considère comme un trésor, en oubliant toujours plus la valeur historique et naturelle de ces ressources.

Ma révolution industrielle a coûté cent millions d’années carbone à la planète.

L’Homme s’approprie la planète et pille ses ressources, mais est-ce vraiment ce qu’il souhaite ?

J’épuise ce bien commun parce qu’il n’est à personne et qu’il rapporte gros. Et demain, il va me rester quoi ?

On y redécouvre par des explications simples, que la Nature est faite d’équilibre.

La nature ne tolère pas les excès.

Les animaux savent se vacciner, mais il savent aussi laisser les virus les attaquer lorsque la sur-croissance doit être arrêtée. La Nature a sa propre utilisation de notre immunité, ce que nous écoutons rarement.

Moi, l’Humanité, je suis plus de sept milliards. Existe t-il encore une limite à ma croissance ? Je ne sais même plus. […] Alors j’ai faim.

La notion d’éco-système, d’équilibre naturel parfait entre toutes les espèces y est rappelée. Un équilibre probablement bousculé par l’Homme est ses « inventions ». Les mécanismes de régulation naturelle sont indispensables à la vie, mais le réchauffement climatique continue de s’accélérer.

Moi, l’Humanité, j’ai fait de l’Océan ma planète. Et si je me trompais ?

Enfin, on comprend que l’Homme crée sa propre perte en détruisant la Nature (et notamment les Océans qui deviennent peu à peu nos déchetteries, mais sont aussi nos sources vitales)

Polluer à ce point le monde revient à m’empoisonner, moi aussi.

Notez cependant la petite information sur les algues, comme aliment durable et plein de nutriments, cela fera probablement l’objet de prochains articles 😉

 

Les liens utiles :

Yann Arthus-Bertrand – site officiel

Michael Pitiot – page Wikipedia

Good Planet

Application Planet Ocean, qui saura vous guider dans vos choix en vous aidant à identifier les espèces gérées durablement :

Appli Android sur Google Play Télécharger dans l'App Store

 

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